o
Et pour conclure avec culture et à l'anglaise,
Entre deux fiches de révision je viens poser ma prose (et non pas ma pêche quoiqu'on en est pas loin) et blablater sur ces derniers quinze jours "trop fort en aventure" pour paraphraser mon cher Butters.
Il y a eu des bas. Des bas façon Dim Up, il y en a au des tas. Parce-qu'à force de jouer les garces devant la caméra d'Hubert, ou devant l'objectif à gros zoom de photographes plus ou moins expérimentés (merci encore à No pour ces photos où on est tous obèses, fumeurs, alcooliques, obsédés sexuels j'en passe et des meilleurs).
Il y a eu des bas de type déception rageante, énervement maximum, à cause de ce film qui n'en finissait plus. Mais le montage est terminé, la cassette est chez Pierre-dont-on-voit-la-maison-d'ici. J'ai perdu toute ma crédibilité en 3 minutes, le termps d'un tourné-monté, mais je me suis fait des copains. On a échappé au double massacre, puisque vendredi en montage c'était plutôt la fête du cul qu'autre chose.
Il y a eu des hauts aussi. Un concert génial, qui m'a fait perdre des litres d'eau. Un concert marquant, puisque j'en compte encore mes bleus. Mais rrrrr qu'est-ce que c'est bandant de se retrouver au milieu de toute cette faune. Un seul bémol, les connards de chevelus sponsorisés par Jacques Dessange qui font des effets de bouclettes. Je me suis fait un plaisir de lui démonter le pied avant d'être entraîner à l'arrière. A quand le prochain ?
Et puis il y a eu les soirées geek, les soirées gays, les discussions de filles sur la façon dont les garçons remplissent leur pantalon (je suis donc la seule fille qui ne regarde pas le cul des mâles environnants.), notre fascination commune pour les "bretzels"d'une certaine marque, les surprises à 5h du mat' et une jolie soirée gentleman, talons hauts et chouette resto.
Sans parler des grandes remise en question de chacun, des envies de tour du monde, de voyage voyage, d'angoisses existencielles de type "putaiiiin mais qu'est-ce qu'on va foutre de notre vie ???" et puis la motivation soudaine, le coup de pied au cul le plus douloureux depuis longtemps, les films à voir, la projection prochaine de mes bidouillages(merci Mr Beaaan !), les séances "hard"chez G (délicieuses), et les projets filmiques qui se multiplient.
A venir (parce-qu'il faut bien sortir la tête de sous la couette) : un ciné et un restau tous ensemble. Un autre resto en comité réduit, avec des Bananes. Un autre resto en comité encore plus réduit. Des séances en veux-tu en voilà avec bibi, lingeries, et gants de velours (ouuuuh!!!!!). Une autre au lavomatic (kassdédi à Camille!). Des partiels qui s'annoncent terribles (-__-') mais un voyage aux Staates qui se concrétisent de jours en jours...
Il y a eu des bas. Des bas façon Dim Up, il y en a au des tas. Parce-qu'à force de jouer les garces devant la caméra d'Hubert, ou devant l'objectif à gros zoom de photographes plus ou moins expérimentés (merci encore à No pour ces photos où on est tous obèses, fumeurs, alcooliques, obsédés sexuels j'en passe et des meilleurs).
Il y a eu des bas de type déception rageante, énervement maximum, à cause de ce film qui n'en finissait plus. Mais le montage est terminé, la cassette est chez Pierre-dont-on-voit-la-maison-d'ici. J'ai perdu toute ma crédibilité en 3 minutes, le termps d'un tourné-monté, mais je me suis fait des copains. On a échappé au double massacre, puisque vendredi en montage c'était plutôt la fête du cul qu'autre chose.
Il y a eu des hauts aussi. Un concert génial, qui m'a fait perdre des litres d'eau. Un concert marquant, puisque j'en compte encore mes bleus. Mais rrrrr qu'est-ce que c'est bandant de se retrouver au milieu de toute cette faune. Un seul bémol, les connards de chevelus sponsorisés par Jacques Dessange qui font des effets de bouclettes. Je me suis fait un plaisir de lui démonter le pied avant d'être entraîner à l'arrière. A quand le prochain ?
Et puis il y a eu les soirées geek, les soirées gays, les discussions de filles sur la façon dont les garçons remplissent leur pantalon (je suis donc la seule fille qui ne regarde pas le cul des mâles environnants.), notre fascination commune pour les "bretzels"d'une certaine marque, les surprises à 5h du mat' et une jolie soirée gentleman, talons hauts et chouette resto.
Sans parler des grandes remise en question de chacun, des envies de tour du monde, de voyage voyage, d'angoisses existencielles de type "putaiiiin mais qu'est-ce qu'on va foutre de notre vie ???" et puis la motivation soudaine, le coup de pied au cul le plus douloureux depuis longtemps, les films à voir, la projection prochaine de mes bidouillages(merci Mr Beaaan !), les séances "hard"chez G (délicieuses), et les projets filmiques qui se multiplient.
A venir (parce-qu'il faut bien sortir la tête de sous la couette) : un ciné et un restau tous ensemble. Un autre resto en comité réduit, avec des Bananes. Un autre resto en comité encore plus réduit. Des séances en veux-tu en voilà avec bibi, lingeries, et gants de velours (ouuuuh!!!!!). Une autre au lavomatic (kassdédi à Camille!). Des partiels qui s'annoncent terribles (-__-') mais un voyage aux Staates qui se concrétisent de jours en jours...
Et pour conclure avec culture et à l'anglaise,
So, to bed !



